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hello et oui c'est agréable un petit chat qui ronronne sur les genoux! effectivement c'est beaucoup de joie et
Par amespinceaux, le 02.09.2017
merci d'aimer et désolée pour ta maman ...!! j'espère que tout va mieux maintenant!! je pense très fort a elle
Par minicrea, le 31.08.2017
magnifiques elle va aimer!! http://minicre a.centerblog.n et
Par minicrea, le 31.08.2017
merci magnifique! http://minicre a.centerblog.n et
Par minicrea, le 31.08.2017
oui cela fait mal !!! toujours les mêmes qui paient..!!!
p etit coucou en ce dernier jour du mois d'août ! il
Par minicrea, le 31.08.2017
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Date de création : 26.09.2013
Dernière mise à jour :
06.01.2018
6563 articles
MUGUET PORTE BONHEUR
Un soir d’été
Le Rhin
Qui coule
Un train
Qui roule
Des nixes blanches
Sont en prière
Dans la bruyère
Toutes les filles
À la fontaine
J’ai tant de peine
J’ai tant d’amour
Dit la plus belle
Qu’il soit fidèle
Et moi je l’aime
Dit sa marraine
J’ai la migraine
À la fontaine
J’ai tant de haine
Guillaume Apollinaire
Les colombes
Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,
Un beau palmier, comme un panache vert,
Dresse sa tête, où le soir les colombes
Viennent nicher et se mettre à couvert
. Mais le matin elles quittent les branches ;
Comme un collier qui s’égrène, on les voit
S’éparpiller dans l’air bleu, toutes blanches,
Et se poser plus loin sur quelque toit
. Mon âme est l’arbre où tous les soirs, comme elles,
De blancs essaims de folles visions
Tombent des cieux en palpitant des ailes,
Pour s’envoler dès les premiers rayons.
Le Chat
Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.
Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,
Je vois ma femme en esprit.
Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
Et des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun
. Baudelaire,

Les Fleurs du mal
Le cygne
Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse.
Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe
, Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
Il serpente, et laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d'une tardive et languissante allure ;
La grotte où le poète écoute ce qu'il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent
, Lui plaisent : il y rôde ; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule ;
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
A l'heure où toute forme est un spectre confus,
Où l'horizon brunit, rayé d'un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit
Et que la luciole au clair de lune luit,
L'oiseau, dans le lac sombre, où sous lui se reflète
La splendeur d'une nuit lactée et violette,
Comme un vase d'argent parmi des diamants,
Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.
*~*~*Sourire, toujours sourire. *~*~*
Sourire, toujours sourire,
Ne rien laisser paraître Les soucis, les ennuis
, Il faut en rester maître
. On n'ose pas en parler,
Peut-être par timidité
Où par simple discrétion.
On a peur de déranger
N'est-ce point un peu par fierté
Que d'être heureux nous feignons?
Difficile de se confier
On est rarement écouté
Alors nos petits secrets gardons
Un visage serein affichons.
Vous a-t-il plu?
Alors envoyez mon lien si vous le voulez.
LE LOUP BLANC.
Froide. Blanche.
La lune s’échappe de l’horizon.
Inquiète, la meute des « Loups de la Forêt » s’agite Au secret du vallon.
Jeune mâle blanc et vieux chef gris s’affrontent.
Choc des regards,
Corps tendus, grondements sourds à fond de gorge :
Prémices d’une lutte sans merci !
Le blanc connait ses armes : audace, vivacité, jeunesse.
Il va ce soir rencontrer ses faiblesses !
.Patience et ruse sont les forces du gris.
A l’heure venue, sa volonté est sans faille
! Sur une imprévisible ruée, il s’affirme.
Le blanc, défait, n’est plus que douleur…
La honte de la fuite protège sa survie.
Calme et silence reprennent leurs droits.
Décharné.
Furtif.
Au cœur glacé de l'hiver,
Le blanc est l’ombre de son ombre.
Chacun de ses pas semble être le dernier.
Faim et délires fiévreux troublent ses nuits.
Pourtant, obstiné, il avance !
La cicatrice brûlante de son cou
Nourrit la haine salutaire.
Parfois, il croit percevoir une bienveillante approche !
Rêve ? Réalité ?
Il ne sait plus.
Un hurlement incertain s’échappe de son corps renaissant,
Puis un autre.
Enfin, clair et vibrant, vient l’appel à la vie.
Sa gueule entr’ouverte s’emplit des effluves d’amour :
La jeune louve grise est bien là !
En lisière des pins, elle avance.
Plus près, toujours plus près…
Jusqu’à exister !
Les louveteaux du printemps seront gris et blanc.

Martine ROUX
*~*~*Sourire, toujours sourire. *~*~*
Sourire, toujours sourire,
Ne rien laisser paraître
Les soucis, les ennuis,
Il faut en rester maître.
On n'ose pas en parler,
Peut-être par timidité
Où par simple discrétion.
On a peur de déranger
N'est-ce point un peu par fierté
Que d'être heureux nous feignons?
Difficile de se confier
On est rarement écouté
Alors nos petits secrets gardons
Un visage serein affichons.
Vous a-t-il plu?
Alors envoyez mon lien si vous le voulez.
Le Premier Givre
http://lemanegeatubesdecatetoileeklablog.com -rendez lui visite a cette adresse !

L'hiver est sorti de sa tombe,
Son linceul blanchit le vallon ;
Le dernier feuillage qui tombe
Est balayé par l'aquilon.
Nichés dans le tronc d'un vieux saule
, Les hiboux aiguisent leur bec
; Le bûcheron sur son épaule
Emporte un fagot de bois sec
. La linotte a fui l'aubépine,
Le merle n'a plus un rameau ;
Le moineau va crier famine
Devant les vitres du hameau.
Le givre que sème la bise
Argente les bords du chemin
; À l'horizon la nue est grise
: C'est de la neige pour demain.
Une femme de triste mine
S'agenouille seule au lavoir
; Un troupeau frileux s'achemine
/arsene-houssay/
La Neige à travers la Brume
La neige à travers la brume
Tombe et tapisse sans bruit
Le chemin creux qui conduit
A l'église où l'on allume
Pour la messe de minuit
. Londres sombre flambe et fume ;
La chère qui s'y cuit
Et la boisson qui s'ensuit !
C'est Christmas et sa coutume
De minuit jusqu'à minuit
. Sur la plume et le bitume,
Paris bruit et jouit.
Ripaille et Plaisant déduit
Sur le bitume et la plume
S'exaspèrent dès minuit
. Le malade en l'amertume
De l'hospice où le poursuit
Un espoir toujours détruit
S'épouvante et se consume
Dans le noir d'un long minuit.
.. La cloche au son clair d'enclume
Dans la cour fine qui luit,
Loin du péché qui nous nuit
, Nous appelle en grand costume
A la messe de minuit
Paul Verlaine.